C’est vrai que parfois, se refermer, c’est un peu comme une tempête sous un ciel bleu, ça laisse des nuages sombress sur le moral. Je me souviens d’une fois, mon ami, où j’étais dans une galère pas possible, et c’est en écoutant mon cœur, comme tu dis, que j’ai réussi à avancer. La vie, c’est pas un long fleuve tranquille, surtout ici, sur nos côtes bretonnes, où les vagues viennent parfois balayer tout sur leur passage. Quand les conflits s’invitent à la fête, c’est toujours délicat. Mais je pense que si on reste authentique, si on dit ce qu’on ressent vraiment, même si ça fait mal, au fond, c’est un soulagement. Comme un bon vieux cidre, faut le laisser mûrir pour qu’il soit meilleu. r Oser s’exprimer, même quand c’est compliqué, c’est un peu comme affronter les tempêtes maritimes. On apprend, on grandit, et souvent on se rend compte que les autres ressentent la même chose. Alors, fais confiance à ton cœur, et avance, même si la ou plutôt route est cahoteuse. C’est là qu’on trouve la vraie force Putain….