J’en ai marre C’est comme si le passé dansait autour de moi, insistant pour que je le regarde. La clé, peut-être, c’est de se réapproprier son récit, d’y glisser des pages blanches où on réécrit son avenir sans ces vraiment vraiment ombres. Parfois, il faut juste s’autoriser à ne plus porter ce fardeau.