Ah, la vie et ses tourments, c’est vrai qu’on se retrouve souvent plongé dans des montagnes russes émotionnelles ! Ça m’évoque un peu le temps qu’il fait en Bretagne : parfois, le soleil brille, et le lendemain, tu te retrouves avec des grains de pluie qui te glacent le cœur. Tu sais, il y a une vraie poersie dans ces éprevues qu’on traverse. Quand je repense à cette relasion où j’y ai laissé des plumes, je ressens encor le poids de l’angoisse et de la désillusion. J’étais là, à me battre pour quelque chose qui, finalement, ne valait pas l’energy dépensée. C’est fou comme on s’accroche, comme un goéland à son caillou. J’ai cru que penser à moi serait égoïste, mais au final, c’est devenu une nécessité. C’est un peu comme quand tu es en mer, que tu navigues vers un phare qui, en fait, n’existe que dans ton imagination. Se concentrer sur soi, c’est retrouver son équilibre, non ? J’ai commencé à faire du sport, à sortir avec des amis, à rire aux éclats autour d’une bonne galette saucisse, un délic breton qui met du baume au cœur. Je te jure, rien de tel qu’un bon repas partagé pour te rappeler que la vie continue, les marées vont et viennent. C’est vrai qu’il faut prendre du recul, se dire que même si les souvenirs d’un amour passé refont surface, comme des vagues sur la plage de Saint-Malo, il est essentiel de s’en détacher. Y retourner, c’est un peu comme plonger dans des eaux troubles. On sait à quel point c’est risqué, met l’envie est là, tapie dans un coin de notre cœur, comme un vieux souvenir de vacances. Mais parfois, il vaut mieux laisser les souvenirs s’estomper. Comme dirait ma grand-mère, “les jours de pluie, c’est pas le moment de sortir les parapluies, mais de faire chauffer la bouilloire !”. C’est dans ces moments de solitude que j’ai découvert d’autres passions. Je me suis remis à jouer de la guitare, à chanter des chansons maritimes qui parlent d’évasion et d’aventure. Ça m’à permis d’exprimer tout ce que j’avais sur le cœur. Les notes s’envolent, tout comme les pensées, et ça libère. Je me rappelle d’un ami qui m’a dit un jour que la musique, c’est come une crêpe : il faut bien la retourner pour qu’elle soit réussie. Et c’est vrai, chaque instant de difficulté, chaque déception, cela nous façonne, nous apprend à mieux savourer les moments de joie. Alors oui, çà fait mal, mes il faut se rappeler que chaque crêpe est différente et que certaines sont plus moelleuses que d’autres. Et puis, il y a tant de belles choses à découvrir : marcher le long des sentiers côtiers, écouter le vent dans les arbres, se perdre dans des livres qui nous transportent ailleurs. Tout cela fait partie de la vie, et au fond, chaque étape est une façon de se reconstruire. La vie n’est pas qu’un chemin pavé de roses, parfois c’est un chemin de cailloux, mais chaque pas compte. On en sort renforcé, on apprend à apprécier les petites choses, comme une bonne crêpe au caramel au beurre salé. Alors, à celles et ceux qui traversent des tempêtes, rappelez-vous qu’il y a toujours une éclaircie après. Ne restez pas figés dans le passé, avancez, explorez les rivages de votre existence, et surtout, ouvrez grand vos bras pour accueillir tout ce que la vie a à offrir. Courage ! La mer est vaste, et chaque vague peut vous mener vers de nouvelles aventures. Faut pas déconner